Article au format texte pour impression
Survie des espèces menacées
La SNPN intervient activement pour la sauvegarde des espèces menacées ou en voie d’extinction..
De très nombreuses actions illustrent les activités de l’association dans ce domaine.
Vous en trouverez-ci-après quelques exemples.

Loup

La SNPN milite pour l’augmentation des populations de loups et d’ours en France. Ces grands prédateurs sont, comme le lynx, d’excellents indicateurs de la richesse de nos milieux.

Pour le loup, la SNPN estime que la priorité doit être donnée à l’adoption puis à l’application d’un plan pluriannuel officiel d’accompagnement de son retour naturel dans l’arc alpin. Elle a fait des propositions présices en ce sens au gouvernement, à travers le Groupe Loup France dont elle est membre.


Ours.

Pour l’ours, la situation est bien différente de celle du loup.
Sans renforcements artificiels, les quelques ours des Pyrénées vont disparaître.

La SNPN demande qu’on n’interrompe pas le programme de reconstitution d’une population dans les Pyrénées centrales. Elle s’est prononcée pour le renforcement de la demi douzaine d’ours authentiquement pyrénéens qui survit difficilement dans le Béarn.

Pétition pour la relance d’un nouveau plan de restauration de la population d’ours, en ligne sur le site : http://www.ours2010.org


Eléphants

Depuis un siècle, la SNPN livre régulièrement combat contre le commerce de l’ivoire, cause essentielle et récurrente, dans certaines régions d’Afrique, du massacre des éléphants
Dans les années 80, la SNPN a été à l’initiative de la campagne "Amnistie pour les éléphants", qui a mobilisé l’opinion publique en faveur de l’interdiction du commerce de l’ivoire. L’action de la SNPN et d’autres associations et organismes s’est traduit par le classement, en 1989, de l’éléphant dans l’annexe I de la CITES (International Convention on the Trade of Endangerd Species), ce qui signifie l’interdiction totale du commerce des produits issus de l’éléphant.

Cela avait permis de stopper le déclin dramatique et rapide des effectifs des populations d’éléphants.

Malheureusement, ce combat est toujours d’actualité car la CITES se réunit régulièrement pour examiner le maintien ou le transfert d’espèces en annexe I ou II.

En 1997, sous la pression d’états souhaitant reprendre le commerce, les populations d’éléphants du Botswana, de Namibie et du Zimbabwe ont été déplacées en annexe II, ce qui autorise à nouveau le commerce de l’ivoire et des peaux, les autres populations restant en annexe I.
Or, si précédemment, la conférence de la CITES avait décidé en 1989 de classer toutes les populations d’éléphants en annexe I, c’est précisément parce qu’il suffisait qu’un ou deux pays autorisent le commerce pour que tout le traffic de l’ivoire passe par ces portes entrebaillées.

C’est pourquoi la SNPN a demandé aux organisations internationales de conservation de la nature (IUCN, WWF) et aux gouvernements de transférer à nouveau toutes les populations d’éléphants en annexe I lors des conférences de la CITES (Nairobi en 2000, Chili en novembre 2002).