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Journée mondiale des Zones humides : des zones humides pour la prévention des catastrophes

La JMZH approche à grand pas ! L’édition 2017 se déroule du 28 janvier au 28 février, et a pour thème « Les zones humides pour la prévention des catastrophes ».
À ce jour, plus de 540 animations sont déjà inscrites sur le portail national zones humides. Comme les années précédentes, elles apparaitront dans le programme en ligne, sur l’application smartphone Baladomarais, et sur le site internet de la convention de Ramsar.

Plus nous serons nombreux à participer, et plus cet évènement pour la préservation des zones humides s’inscrira dans l’esprit de chacun.

Au final, ce sont les zones humides qui y gagnent !

L’édition 2017 des Journées mondiales des zones humides est consacrée au rôle des milieux humides dans la prévention des catastrophes.

En effet, ces milieux protègent les populations humaines d’une grande variété de catastrophes naturelles (inondation, submersion marine, sécheresse...), y compris celles aggravées par le changement climatique. Ces milieux humides renforcent ainsi la résilience des territoires, telles de véritables infrastructures naturelles gratuites.

À l’intérieur des terres, les mares, marais, tourbières, ripisylves, etc. agissent comme des tampons et des éponges en freinant et absorbant l’eau, réduisant à la fois les crues et les inondations ainsi que les sécheresses grâce au rechargement des nappes phréatiques en eau. Ensuite, l’été, lors des canicules, les milieux humides urbains contribuent au rafraîchissement de l’air par l’évaporation de l’eau contenue dans leurs sols, leurs réservoirs et leur végétation.

Par ailleurs, leur bon fonctionnement hydraulique évite les effets fâcheux des tassements de terrain si coûteux et, dans une moindre mesure, des feux de forêt et de tourbe.

Sur le littoral, les vasières, les prés salés, les lagunes, les récifs coralliens, les mangroves et autres marais salants protègent la côte de la force des vagues, de l’érosion, de l’élévation de la mer et des submersions marines, tels des atténuateurs et des remparts naturels, conjuguant la protection des infrastructures et des populations aux merveilles de leurs paysages et des loisirs que ces milieux offrent, ce que ne sauraient faire digues et enrochements.

C’est pourquoi, nombre des catastrophes devant voir leur fréquence et leur intensité accrues par le changement climatique, les milieux humides peuvent être désignés comme des amortisseurs climatiques des causes (stockage du carbone dans les tourbières, les herbiers, les récifs coralliens…) comme des effets de ce changement global.

Plus de détails dans le dossier de presse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dossier de presse JMZH 2017
type : PDF
taille : 2.8 Mo
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